FAIS TOI UNE SUCEUSE EN DIRECT (ELLES AVALENT !!! )
RENCONTRES RAPIDES
APPELLE
VITE LE
0892 050 821
Rencontre shemale - clubs libertins - pratiques libertines - courant libertin - libertinage et naturisme
Le mouvement libertin se développe au 17ème siècle et certains auteurs n’y sont pas indifférents voire figurent celui-ci. Théophile de Viau, illustre poète de cette période ou encore Cyrano de Bergerac, écrivain français, représentent cette frange de libres penseurs qui dénigrent l’ordre établi. On retrouve leur portait ou leur satire dans les œuvres de Bossuet ou de façon plus notoire dans le personnage du Tartuffe rédigé par Molière. L’auteur utilisera ce profil pour un autre personnage, Dom Juan, qui n’est pas qu’un homme de débauche mais un défenseur de l’indépendance questionnant les lois morales de l’époque. Accusé d’impiété et d’immoralité, il faut attendre Pierre Bayle en 1683 dans ses Pensées diverses sur la comète pour détacher religion et morale en soutenant qu’un athée pouvait être vertueux. Le libertinage de mœurs est alors séparé du libertinage d’esprit. Le libertin devient le philosophe tandis que le libertinage définit une certaine frivolité ou dévergondage, cette dernière agissant à la mort de Louis XIV en 1715. Au 18ème siècle, le genre littéraire du même nom dont le premier chef d’œuvre Les Égarements du cœur et de l’esprit de Crébillon fils, paru en 1736, fut un succès.
Nombre d’auteurs s’engagèrent dans cette veine jusqu’au célèbre roman Les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos en 1782 : Duclos, Godars d’Aucour, Casanova, Dorat, Vivant Denon, etc. Le roman libertin se différencie malgré un regard transgressif des romans licencieux crus et vulgaires comme les poèmes érotiques du Moyen-âge. L’importance du ton employé, du style ou du niveau de langage le caractérise. Il évoque la plupart du temps un vase clos fixé sur la mondanité, milieu social homogène de la haute aristocratie, la bourgeoisie étant raillée et le peuple n’apparaissant que sous le statut de domestiques. Les scènes ne se déroulent jamais dans la nature mais en ville, dans des salons dorés où tout le monde se côtoie et se connait. Les descriptions de lieux ou de personnages sont rares et seule l’action érotique semble valoir la peine d’être dépeinte. La femme est incontournable en tant qu’objet de désirs des hommes, souvent soumise à la stratégie de ces derniers. Manipulateurs et calculateurs, ils sont autant des guerriers que cérébraux. Entré dans ce monde clos via les rites initiatiques, l’homme trouve plaisir à observer la réaction de ses victimes. Tel un jeu, dans l’univers libertin, la fin n’est pas de trouver l’amour mais de franchir les obstacles dressés et d’obtenir la victoire, le plaisir résultant de la difficulté vaincue. Il faut se libérer non plus des dogmes mais de l’amour qui ne doit demeurer que bagatelles. Monde d’apparences et de mensonges, le libertinage romancé évacue et exclut les sentiments tout en ruinant ceux qui y succombent. Ainsi, le langage est vidé de toute substance et la recherche du plaisir demeure une façon de combler l’ennui au final très prégnant. L’échange verbal permanent tout comme l’omniprésence de la fête, de ses artifices et de ses moments de plaisirs, n’empêchent pas la fugacité de l’instant. Ce vide ne pourra être rempli qu’à la condition d’un retour vers l’amour vrai. Entrevu sur deux niveaux, le roman du libertinage mondain intègre à la fois la projection de la chute des valeurs aristocratiques et l’instruction qu’un tel déclin n’est pas obligatoire en réhabilitant les valeurs passées. En cela, ce type de roman fut un des plus conséquents dans l’univers précédent la Révolution française. Enfin le Marquis de Sade poussera l’ambiguïté du roman libertin en faisant de la violence et de la cruauté des axes d’érotisme donnant son nom à la pratique du sadisme.